Principalement grâce à des taux hypothécaires historiquement bas, le contexte sera toujours propice en 2015 pour réaliser l’achat d’une propriété. Une légère amélioration du marché du travail et un solde migratoire positif devraient donner lieu à une modeste croissance du nombre de transactions résidentielles cette année. Toutefois, peu de pressions s’exerceront sur les prix en raison de l’offre de propriétés à vendre qui augmente depuis maintenant quatre ans. En conséquence, nous nous attendons à une faible hausse du prix médian des maisons unifamiliales au Québec en 2015.

Une année 2014 en deçà de nos attentes

Avec 70 686 ventes conclues au Québec en 2014, le marché immobilier résidentiel a été moins dynamique que ce que nous avions prévu. La croissance de 3 % du nombre de transactions que nous avions anticipée a plutôt fait place à une très légère baisse de
1 % par rapport à 2013. Une contre-performance du marché de l’emploi et une confiance des consommateurs plutôt tiède en 2014 sont les principales raisons qui expliquent le bilan mitigé de 2014 au chapitre du nombre de transactions résidentielles dans la province. En effet, 33 400 emplois à temps plein ont été perdus l’année dernière au Québec, soit la plus forte baisse dans cette catégorie d’emploi depuis 1992. De plus, le pourcentage des consommateurs québécois considérant qu’il agissait d’un bon moment pour faire un achat important, telle une propriété, était le plus faible depuis 2008.

Source: FCIQ ( Fédération des chambres immobilières du Québec)

Par Maxime Pellerin
Laissez-nous un commentaire